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    September 30

    "énergie grise" et "empreinte écologique"

    Je viens pour parler de deux concepts écologiques très importants, et qu'il faut prendre en compte sans tarder, l'énergie grise et l'empreinte écologique.

    Tout d'abord, l'empreinte écologique. Celle-ci mesure votre "consommation" de la planète. A partir du chiffre global et mondial qu'il ne faut pas dépasser pour que la planète continue à vivre et que les générations futures ne rencontrent pas trop de problèmes, au niveau des matières premières et du CO2 (prenons le carbone: il ne faut pas consommer plus de 3 milliards d'unités carbone par an pour être en situation de non-dégradation de la planète), par exemple, on individualise la "consommation de la planète" (carbone, par exemple, divisé par six milliards, ça fait 0.5 unités carbone par individu par an maximum à consommer. Soit un vol Paris-New York, soit 4500 km en voiture) pour calculer le nombre de planètes terre consommées par un français si tout le monde consommait comme lui, ou pour calculer une limite individuelle de non-dégradation de la planète. C'est le seuil de régénération de la planète qui est visé, et qui est largement transgressé partout dans le monde...

    http://www.agir21.org/empreinte_ecologique.html
    http://fr.ekopedia.org/Empreinte_%C3%A9cologique
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Empreinte_%C3%A9cologique

    Si tout le monde consommait comme les français, on aurait besoin de 3 planètes et demie pour contenter tout le monde. Utiliser cet indicateur pour essayer de nuire de manière beaucoup plus raisonnée à la planète, est une excellente idée. Mais c'est au niveau politique que cet indicateur serait le plus utile: Il permettrait de jauger les besoins écologiques, et la radicalité des actions à mener pour se situer réellement dans le développement durable. Or, on en est loin. Rien des mesurettes Borloo fera baisser notre empreinte écologique, et le développement durable restera une jolie fable pour la bonne conscience des pollueurs.


    L'énergie grise, elle, permet de calculer la pollution engendrée par une attitude ou un objet, au niveau de toute sa vie: sa conception, sa production, son utilisation, et son recyclage (et y compris les transports nécessaires sur la chaîne de production ou de consommation). Tout le cycle de vie du produit est ainsi passé au peigne fin, et nous pouvons ainsi connaître les effets de certains choix énergétiques. Un exemple: On a longtemps parlé de l'E85 ("biocarburant") pour remplacer notre gasoil, mais personne n'a signalé qu'en énergie grise, il était au moins autant, voire plus polluant que ce dernier.

    Enfin, cela permet de lutter contre l'hypocrisie des gens qui défendent le nucléaire. En terme d'énergie grise, le nucléaire est l'énergie la plus polluante, car les pollutions liées à son extraction, à sa production, et à la gestion des déchets sont immenses.
    Pour 1000 MW électriques produits :
    -230 000 tonnes de CO2 rejetés avec le nucléaire.
    -78 000 tonnes avec l'hydraulique.
    -54 000 tonnes avec l'éolien.
    -52 000 tonnes avec l'énergie marémotrice.

    http://webetab.ac-bordeaux.fr/Etablissement/Magendie/lettre.html


    http://fr.ekopedia.org/%C3%89nergie_grise


    September 23

    Fraudes à l'ASSEDIC

    Ah ça, les chômeurs sotn des salauds. Déjà, ils en branlent pas une, et touchent parfois 800€ par mois. Rendez-vous compte, 800€ ma bonne dame! Mais en plus ils fraudent massivement, puisqu'ils occasionnent une perte sèche de presque 140 millions d'euros (en quelques années)! 140 millions! ça fait beaucoup pour des chômeurs!

    Alors là, le président, il a raison de punir ces voleurs! enfin, pas seulement les voleurs, il faut punir tous les chômeurs pour les saloperies de 2% d'entre eux (pour un montant qui équivaut à 0.61% des indemnités de l'ensemble des chômeurs, et qui est le fruit d'un réseau mafieux et organisé, et que très rarement le produit d'un chômeur seul qui veut mettre du beurre dans els épinards). Oui, les fraudes sont de 2% en tout, avec, dans l'immense majorité des cas, seulement des refus d'entretien, des refus d'emplois et que sais-je encore. Alors bizarrement, Sarkozy aime bien taper sur les pauvres, mais ne va pas taper sur les entreprises qui fraudent la contribution Delalande pour les ASSEDIC, alors que ça représente 80 millions d'euros par an! Soit plus de la moitié des fraudes totales des chômeurs sur quelques années, mais là, c'est par an! Pire! Pour éviter dorénavant que ces entreprises fraudent, il va purement et simplement supprimer cette cotisation Delalande, qui représente 500 millions d'euros/an pour l'UNEDIC, soit presque 4 fois ce que les chômeurs fraudent!
    Quand on sait que les fraudes totales des entreprises françaises représentent plus de 40 milliards d'euros (excusez du peu), et que ces fraudes vont être légalisées par notre président au nom de la liberté d'entreprise, on a de quoi rire jaune quand on nous annonce que les chômeurs touchent trop... Rah! Franchement, comparons nos 140millions sur 5 ans, et les 40milliards de fraudes discales et sociales par an... Pourquoi taper sur les pauvres? N'ont-ils pas des circonstance atténuantes, eux?

    Rappelons qu'en 2005, le travail dissimulé représentait 79,7% des infractions aux assedic...
    September 16

    Pourrissement de la gauche

    On le sait, la gauche est plurielle. Une kyrielle de partis, allant du PS à FO, et un effondrement que tout le monde a vu: 9% aux élections présidentielles pour les "antilibéraux" (du PC à FO, en passant par les verts, les alters, et la LCR). Mais la gauche, ce sont aussi et surtout des courants transversaux, que l'on peut rencontrer dans plusieurs partis. On connaît les antilibéraux, les étatistes, les sociaux-démocrates, familles "créées" pour le sondage LH2 tout récent. Les antilibéraux ne représentent que 15% de la gauche, 24% les étatistes et 26% les sociaux-démocrates. On peut d'ores et déjà dire que le nombre de partis antilibéraux par votant est énorme, quand les sociaux-démocrates sont quasiment tous au PS…
    Mais vous aurez remarqué que parmi ces familles de gauche, les sociaux-démocrates peuvent déjà être mis en question? En quoi sont-ils "de gauche"? En fait, ce sont des gens qui aiment les compromis? Ils veulent plus de justice sociale, mais mettent peu de choses en œuvre pour y arriver, à part des palliatifs, bien utiles malgré tout. Ils sont pour que l'on garde le droit du travail, mais sont pour que le temps de travail augmente, pour le "travailler plus pour gagner plus". Ils ne s'opposent pas aux privatisations ruineuses, mais sont pour les services publics. Ils veulent, enfin, de la croissance économique, quand on sait son rôle d'indifférence envers l'emploi et les conditions de vie, et son effet négatif sur le travail. Bref, les sociaux-démocrates sont autant de gauche que le nouvel observateur, à qui la phrase "socialement de gauche et économiquement de droite" va parfaitement, surtout quand on sait la connerie que cela représente, puisque les deux sont intimement liés… et que la politique économique de droite pourrit les solidarités et les "barrières sociales" de gauche, les acquis, tout ça…

    Mais c'est pas là que je veux en venir. En fait, l'étude LH2 montre que la droite a définitivement fait son hold-up sur la gauche, avec un nouveau courant, né au début des années 2000: les "libéraux autoritaires". Ils représentent 35% de l'électorat de gauche... Oui, 35%. Pas la peine de le cacher, ce sont des ségolénistes, surtout. Ils veulent payer moins d'impôts, veulent plus de répression, une justice sévère, veulent plus de privatisations, la réduction des dépenses publiques, etc. Bref, on se demande encore en quoi ils peuvent être de gauche (pour les sociaux-démocrates, on sait: ils sont de bonne volonté. Ils veulent vraiment arranger les choses). Non mais vraiment, seules leurs votes et leur autopositionnement politique les raccroche à la gauche! Il n'y a rien dans les idées qui pourrait y faire croire! Ce sont de purs "sarko-compatibles"!

    Il faut donc se résoudre à cette faiblesse: les idées de gauche ne touchent plus les gens. Les idées d'égalité en droits, de solidarité, de pensée à long-terme, d'authenticité, d'égalité dans la reconnaissance, bref, ce qui constitue un noyau dur du vivre-ensemble, oublié, réifié par la droite, qui a mené son idéologie jusqu'au cœur de la gauche. Il faut donc ne pas hésiter à faire valoir ses idées, à promouvoir l'intelligence, à lutter contre l'ignorance, à rappeler l'empathie. Il faut expliquer sans cesse les destructions multiples provoquées par la guerre économique, rappeler les idées de dignité humaine, de droits de l'homme, instruire sur la complexité du monde et des hommes, leur montrer la production d'inégalités croissantes produites par le marché, la production de pathologies, physiques ou mentales (de plus en plus), à cause d'une logique de concurrence constante, de loi du plus fort, de chantages économiques divers.

    Et le pire, c'est que ces "libéraux autoritaires" sont en majorité des ouvriers, des employés, des salariés du secteur privé. Pas les bourgeois de Neuilly, pas la noblesse argentière, mais surtout des petites gens qui souffrent. Il y en a beaucoup, probablement, qui avaient voté Le Pen en 2002. Les savoir de nouveau dans le giron de la "gauche" est rassurant. Mais il faut continuer de sensibiliser les populations de "gauche", mais aussi de droite, à tous les problèmes qu'ils refusent de voir. Il faut oser dire: "le roi est nu".

    September 14

    Méritocratie

    J'écoutais, aujourd'hui, l'émission de France Culture "Les vendredis de la philosophie", et je suis tombé sur un débat intéressant, sur l'égalité et la justice sociale. ça tournait un peu trop autour de Rawls à mon goût, mais il y a eu quelques phrases sur la méritocratie, par JF Spitz, qui ont attiré mon attention.

    Celui-ci rappelle, que selon les théories libérales qui y sont attachées, la méritocratie est censée amener la justice sociale. Le principe en est simple: L'accession aux postes se fait relativement au mérite. Vous êtes très méritants, vous serez en haut de l'échelle. Vous êtes déméritants, vous serez en bas.
    Trois critiques sont finalement adressées à cette théorie. La première rappelle que la définition du mérite est extrêmement difficile, voire impossible, et qu'il faudrait être de mauvaise foi pour prétendre en dessiner les contours. C'est donc une critique qui a trait au contenu de ce mot qu'on entend si fréquemment dans la bouche de notre président.

    La seconde critique vise à rappeler que pour définir une personne comme "méritante", il faut donc apprécier le mérite de quelqu'un, et cet acte de jugement est extrêmement difficile: Le contexte dans lequel évolue une personne n'est pas pris en compte alors qu'il joue un rôle primordial: Pensons simplement à des gens de bonne famille, dont l'enfant devient président de la république: il a certainement moins de mérite que celui qui s'efforce, malgré ses handicaps sociaux et économiques, de simplement devenir maire d'une petite ville! Ainsi, à situation égale, le mérite diffèrera en fonction du contexte, empêchant d'apprécier clairement celui-ci.
    Et si une définition se fige, devient la référence unique, alors la méritocraite devient arbitraire car sélectionne finalement les "bons" méritants et les "mauvais".


    La 3e critique concerne quant à elle l'application même de cette théorie: Si l'on admet que certaines qualités sont innées, que le travail de développement de ces qualités sont déterminées en grande partie par le contexte social, économique ou culturel, alors il y a un retour à la situation aristocratique: Le mérite étant distribué au hasard de la naissance, on retrouve l'arbitraire, on revient à la situation du tiers-état contre la noblesse, où la naissance définissait la position sociale d'un individu. Cette vision ne correspondrait en rien à de la justice sociale, puisque le hasard favorise certains et défavorise les autres.
    Enfin, une société méritocratique serait invivable car les individus "les moins méritants" vivraient leur propre échec comme quelque chose de personnel, un manque de qualités chez eux, et rendrait leur situation intolérable. C'est à mon avis l'élément le plus important, qui va avec le culte des winners, et joue un rôlede pression sociale bien utile pour les productivistes, et tant pis pour les dommages collatéraux (suicides, burn out, dépressions, psychoses)


    Paraphrase et commentaire du discours de JF Spitz sur France Culture, dans les vendredis de la philosophie, le 14 septembre (7e minute).
    On peut l'écouter là:
    http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/vendredis/archives.php
    September 08

    Oh, un détail...

    Appelle-t-on Nicolas Sarkozy "Nico" dans les médias? Non, pas encore.
    Appelle-t-on Ramatoulaye Yadé "Rama" dans les médias? Oui. Pour ainsi dire, je ne connaissais pas son vrai prénom. C'es tun peu comme l'histoire de la petite Madeleine au Portugal: les journalistes n'arrivent même pas à utiliser son prénom et préfèrent dire "Maddie".

    Mais pour en rester à notre secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, considérée par ses "frères noirs" comme une "blonde africaine", elle est certes photogénique, mais le traitement journalistique del'affaire d'Aubervilliers est nettement imparfait, incomplet, et s'intéresse surtout à la forme qu'au fond. Car elle s'intéresse plus à donner les points aux prétendus "gentils" de gauche et aux "méchants" de droite. Car voilà que la mairie PCF expulse! Purement démagogique, politique politicienne, quand à quelques pas de là, on traite les SDF comme des parasites!

    Mais qui plus est, les journalistes oublient de signaler que c'est la préfecture qui a pratiqué l'expulsion. Que c'est un juge indépendant qui a décidé de ladite expulsion. Et qu'Aubervilliers compte plus de 40% de logements sociaux...

    A part ces quelques éléments, on peut dire que la marionnette Yadé a fait un bon départ.
    September 02

    Commisssion Attali "pour la Libération de la Croissance française"

    Intitulé de la commission purement sarkozyste, une empreinte libérale forte et un homme "de gauche" pour la présider.
    Deux raisons de se moquer.

    L'intitulé a été choisi par Attali lui-même, ce qui montre à quel point les gens se prétendant de "gauche" sont très à droite sur l'échiquier politique. Car il n'est pas besoin de beaucoup de jugeotte pour mettre en lumière les différents postulats idéologiques et les fausses croyances qui président à cette formulation.

    En effet il est question de "libération", qui est un terme magnifique, qui exprime un mouvement, de l'ombre de la contrainte à la lumière de la liberté. c'est un mot héroïque, qui fait état d'une lutte entre des méchants matons qui oppriment et des gentils prisonniers qui goûtent aux joies de l'autonomie et de l'indépendance. Le poids idéologique libéral se situe entre ces deux éléments. D'un côté, nous avons un "potentiel" de croissance non exploité, et de l'autre, nous avons des méchants français qui empêchent la croissance d'augmenter. je ne vous le cacherais pas: les méchants français, ce sont ceux qui veulent que nos services publics soient de qualité, qui veulent une hausse de salaire, qui veulent des droits sociaux, pour se reposer, pour mener une vie digne et décente, avec une sécurité professionnelle, des conditions de travail adaptées, etc.Le méchant français, c'est celui qui fait grève parce que justement, son salaire, ses conditions de travail, ses droits ne sont pas respectés. Le méchant français qui empêche la croissance de se développer, c'est aussi l'homme qui refuse de consommer pour consommer, l'homme qui économise l'énergie, l'eau, le pétrole.
    Car la "libération de la croissance", c'est un mythe: les seules contraintes qui empêchent la croissance viennent du mythe néolibéral selon lequel le marché est naturel, la concurrence est naturelle, et que l'Etat est arrivé après, et a empêché les gens vertueux de s'enrichir. En fait, la "libération" de la croissance, c'est respecter la liberté d'entreprise des patrons: réduire les coûts du travail (payer moins les salariés, moins s'occuper de ses conditions de travail), que l'Etat arrête d'intervenir pour réguler l'économie pour qu'enfin les prix explosent, privatiser les services publics, etc.
    Car, vous, qui désirez vivre normalement, continuer à avoir droit à la santé, à un logement, à des moyens de transport, à de l'énergie pas trop chère, vous êtes un mauvais français. Le mauvais français est celui qui refuse de payer plus cher pour les mêmes services et qui refuse d'acheter de plus en plus de trucs inutiles.
    En fait, vous êtes conservateurs, vous désirez garder vos droits à vivre paisiblement et normalement, vous refusez l'exploitation et l'aliénation par le travail, alors vous êtes contre la libération de la croissance. Voilà pourquoi les libéraux "prennent le maquis".
    Car la "libération" de la croissance, depuis qu'on en parle, n'a jamais servi l'intérêt général. La fable de la croissance engendre toujours plus de chômage, d'inégalités, de précarité et d'insécurités. Et pourtant, les médias, les politiques et les financiers ont réussi à imposer que la croissance devait servir l'intérêt général et tirer les niveaux de vie vers le haut. Wacquant avait fait un constat amusant:
    "Aujourd’hui, c’est étonnant, quand on lit les journaux, on est revenu aux discours du milieu des années 80, où on disait « plus de croissance ! ». La croissance c’est la solution de tous les maux de l’univers. « Plus de croissance ! » Alors on le disait, avant, quand on avait 5% de chômage, et on disait « 1 million de chômeurs c’est intolérable, alors plus croissance ». Ensuite on nous a dit « 2 millions de chômeurs, il faut plus de croissance ! Il faut abaisser le coût du travail ! Plus de croissance ». On est passé à 3 millions de chômeurs. Aujourd’hui on nous dit : « Ah, la France _ c’est le titre du Monde d’aujourd’hui, c’est pas des lubies personnelles, vous regardez le titre du Monde _ la France dopée par la croissance mondiale ». « L’activité économique en France augmenterait de 2,5% au lieu des 2,3% annoncés ». Comme si c’était là, en première page, quelque chose de fondamental, qui allait changer l’évolution économique du pays. On est revenu à un discours productiviste, de sacralisation du travail, qui est nécessaire justement pour faire accepter le travail dégradé et dégradant." (emprunté au blog de Charlène: http://chacookie.spaces.live.com/)


    Quant à Attali, il représente un autre symptôme, qualifiée de "sarkocompatibilité". Attali, comme la plupart des dirigeants du PS et de ses membres sont "sarkocompatibles". La sarkocompatibilité se retrouve surtout chez la gauche caviar, et représente les liens qui unissent Sarkozy avec le PS: S'il arrive aussi bien à débaucher des membres du PS, c'est bien parce que ces derniers n'ont plus grand chose à voir avec la gauche. C'est la gauche qui est pour la guerre (Kouchner), le productivisme (Royal, DSK), la vision de la sécurité comme une chose policière axée sur la répression (Royal), une vision du capitalisme où finalement les abus du capital sont considérés comme normaux (Strauss-Kahn), le oui au référendum sur le TCE (TOUS), autant d'éléments qui montrent la sarkocompatibilité et le possible épuisement du PS à l'intérieur de l'UMP.
    Laurent Levy a consacré un article magnifique à cette question: http://www.lmsi.net/spip.php?article658